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City Hunter
Résumé du manga
Un boxeur a été tué durant son footing. Sa compagne prend alors contact avec l'agence XYZ. Il s'agit de deux nettoyeurs, Ryô Sabea et Hideyuki Makimura, spécialisés dans tous types d'affaires allant de la protection rapprochée au meurtre. Elle rencontre Ryô et lui demande de tuer l'homme qui a assassiné son compagnon.
Critique du manga
City Hunter est une série où l'humour et l'action se mélangent dans une histoire qui n'est pas sans rappeler Cat's Eye par de nombreux points, et pour cause, ces deux séries proviennent de la même personne, Tsukasa Hôjô. Publié dès 1985 en manga, CH contera finalement 35 volumes avant de se voir porté à l'écran par une série de 140 épisodes et enfin, un film, deux OAV et trois spéciaux. Ces dernières années, il s'est attaqué à la suite de City Hunter, Angel Heart, qui se veut plus sérieuse.

L'univers de CH est sombre, des gens meurent, des victimes qui se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment. Un univers où Ryô apparaît comme un vengeur sans états d'âme, qui fait ce qu'on lui demande, qui ne croit pas à la seconde chance et qui met définitivement hors d'état de nuire ses ennemis et remplit toujours ses contrats. Le premier manga plonge le lecteur rapidement dans ce que sera plus tard la série puisque Makimura perdra la vie rapidement et Kaori, sa soeur, deviendra la nouvelle partenaire de Ryô.

L'humour enfin est présent mais pas envahissant, il permet de faire tomber la pression. atteint un rendu excellent dès le début puisque l'auteur a déjà essuyé les plâtres avec Cat's Eye, Tsukasa Hôjo dessine les femmes comme personne, à part peut-être Buichi Terasawa (Cobra). Une série noire et mouvementée dans le milieu des privés, le plus grand succès de son auteur.

Fiche Technique de l'anime

Auteur : Tsukasa Hojo
Réalisateur : Kenji Kodama
Character Design : Sachiko Kamimura

Musique :
Tatsumi Yano
Ryouichi Kuniyoshi

Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1987-1991
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Critique de l'anime

L'adaptation de City Hunter en anime doit couvrir tous les manga je pense, en tous cas, avec 140 épisodes, il y a de quoi faire. On retrouve des histoires intéressantes, un graphisme fin et détaillé ainsi qu'une bande son plongeant bien le spectateur dans les bas-fonds de Tokyo.

Par contre, le tout est édulcoré tout de même par rapport au manga. Dialogues, violence, meurtre, Ryô tue peu et lorsque cela arrive, c'est après avoir visé un pneu de voiture par exemple lui conférant un rôle mais froid que dans le manga. L'adaptation n'est pas mauvaise cela dit mais le manga reste le passage obligatoire pour cerner toute la profondeur de la série.

Fiche Technique du film Magnum 357
Auteur : Tsukasa Hojo
Réalisateur : Kanetsugu Kodama
Scénario : Akinori Endo
Character Design : Yukiko Kamimura
Musique : Tatsumi Yano
Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1989
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Résumé du film Magnum 357
Saeko a rendez-vous avec un espion qui doit lui remettre des documents dans un aéroport mais il se fait rapidement tuer et la malette qu'il transportait est volée par un individu. Une pianiste arrivée par le même vol se rend au café Cat's Eye pour demander à Ryo de lui servir de garde-corps, ce qui tombe plutôt bien vu qu'il n'a pas eu de travail depuis plusieurs semaines, en plus elle n'est pas trop vilaine mais arrivera t-il à se contrôler ?
Critique du film Magnum 357
Nous avons une histoire sensiblement identique à ce que l'on trouve dans la série sur fond de politique et séparation familiale. Le coeur de l'intrigue concerne une jeune fille qui n'a jamais connu son père, on apprendra qu'il était espion et que son grand-père en sait plus qu'il ne veut en dire. Loin d'être originale, cette histoire se laisse pourtant suivre grâce à l'univers de CH, au cabotinage de Ryô et aux scènes d'action qui s'amplifient vers la fin.

Pourtant, on sent bien que le scénario n'est qu'une toile de fond puisque le film se termine en laissant des interrogations en suspens comme le contenu du micro-film et le lien qui a poussé le grand-père de Nina à l'accepter de la part de Kriegman. Se connaissaient ils ? Pourquoi avoir mis la vie de sa petite fille en danger pour un micro-film dont le contenu ne sera pas dévoilé ? Que contenait-il ? C'est ainsi le scénario de départ et toute l'intrigue du film qui s'écroulent en ayant refusé d'exploiter l'intrigue à fond. Pourtant, en une heure et demie, il y avait de quoi.

Magnum 357 est un bon City Hunter mais un mauvais film. Dénué de toute ambition, aucune originalité par rapport à la série, il se laisse regarder aussi bien qu'un épisode classique mais on en droit d'attendre mieux d'un film, plus de risques, un meilleur scénario. Il faudra cependant attendre encore un peu.

Fiche Technique de l'OAV Bay City Wars
Auteur : Tsukasa Hojo
Réalisateur : Kanetsugu Kodama
Scénario : Yasui Hirano
Character Design : Yukiko Kamimura
Musique : Tatsumi Yano
Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1990
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Résumé de l'OAV Bay City Wars
Kaori et Miki sont invités à l'inauguration de l'hôtel Bay City. Ryô et Falcon sont en retard et pour cause puisqu'ils courent après une femme qui s'est fait enlever. Ils arrivent à une fête foraine, près de l'hôtel et ripostent aux coups de feu d'un groupe de soldats. Au même moment, l'hôtel est pris d'assaut par des terroristes qui identifient rapidement Kaori et Miki comme étant les partenaires de City Hunter et Umibozu et les prennent en otages.
Critique de l'OAV Bay City Wars
Bay City Wars est une double histoire à vrai dire, on a d'un côté Kaori et Miki, s'emprifrant au buffet gratuit et attendant gentillement que les choses se gâtent. Puis, on a Ryô et Falcon qui font tout péter aux abords de l'hôtel. On va apprendre qu'un trafficant de drogues est derrière tout ça et qu'il vise la destruction des States, rien que ça.

Le scénario est classique mais il n'a pas été eaufiné, on peut dénombrer quelques invraissemblances comme Ryô qui survit au crash d'un grand huit ou une confiance limite mystique en la machine en essayant de nous faire croire qu'il suffit d'un super ordinateur et d'un hacker pour diriger des têtes nucléaires sur les Etats-Unis, bof bof. Mais ce qui est le plus dommageable, outre le fait que Kaori et Miki ne sont que des faire valoir dans cette histoire, juste bonnes à être prises en otages, c'est surtout la bande son. Elle est ambitieuse, trop je dirais même puisque des thèmes Indiens viennent supplanter la bande son, des thèmes qui n'ont pas du tout leur place ici et cassent l'ambiance plutôt qu'autre chose, c'est simple, ils sont tous mal choisis et arrivent comme une couille dans le café.

BCW ne vaut guère plus qu'un épisode de la série, peut être moins même à cause de sa bande son et son manque d'humour. Heureusement, il n'est pas très long et l'action est soutenue donc il se laisse regarder à condition de laisser son cerveau au vestiaire car il n'y a pour ainsi dire que des explosions, pour les bourrins.

Fiche Technique de l'OAV Complot pour un Million de Dollars
Auteur : Tsukasa Hojo
Réalisateur : Kanetsugu Kodama
Scénario : Shoji Tonoike
Character Design : Yukiko Kamimura
Musique : Tatsumi Yano
Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1990
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Résumé de l'OAV Complot pour un Million de Dollars
Ryô et Koari distribuent des prospectus pour leur agence quand une grande blonde interpelle M. mokkori. Elle souhaite l'engager comme garde du corps pour une somme d'un million de dollars. Ryô hésite, il préfererait un paiement en nature mais Kaori cède, ils ramènent donc la jeune femme chez eux. Rapidement, ils semblent la suspecter de jouer un double jeu, leurs craintes vont bientôt être confirmées.
Critique de l'OAV Complot pour un Million de Dollars
Sous une histoire de garde du corps va se dévoiler une thématique sur la vengeance, le tout sur fond d'agent durant la guerre froide. Avec cette OAV, on retrouve l'humour très en-dessous de la ceinture de la série, un nouveau graphisme (celui de la troisième saison en fait) ainsi qu'une bonne association Ryô / Kaori. Du moins jusqu'à ce qu'elle se fasse enlever, c'est vraiment récurrent dans les longs métrages, faut qu'elle se fasse enlever...

L'édition DVD de Dybex n'est pas irréprochable, hormis une sérigraphie simpliste avec de grosses marques de tramages et les DVD inversés, on pourra noter que les sous-titres seront repompés directement sur la VF. Pas mieux que Manga Video ou Kaze en somme. Ca devient vraiment n'importe quoi...

Cet OAV est donc le dernier long métrage à être sorti pendant la série, ce qui explique sûrement qu'il ne s'en distingue pas d'avantage et comme pour Magnum 357 et Bay City Wars, c'est sympa, mais ça ne fait qu'égaler les épisodes de la série. Violence, sexe, langage, tout est du niveau de la série, aucune prise de risque, aucune innovation, aucune surprise. On avance en terrain connue et ceux qui aiment la série ne seront pas dépaysés.

Fiche Technique du spécial Services Secrets
Auteur : Tsukasa Hojo
Réalisateur : Kenji Kodama

Scénario :
Akinori Endo
Kenji Kodama

Character Design : Sachiko Kamimura
Musique : Tatsumi Yano
Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1996
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Résumé du spécial Services Secrets
James MC Gire est en campagne présidentielle pour sortir son pays de la dictature. Pendant son séjour au Japon, il va découvrir que sa fille avec qui il n'a pas parlé pendant des années, fait partie de sa garde rapprochée. Sur les conseils de Saeko, il va devoir engager Ryô pour servir de garde corps à la chair de sa chair.
Critique du spécial Services Secrets
Sur fond de guerre civile, ce spécial va donc aborder les problèmes conflictuels entre une fille et son père qui ne se sont pas vus depuis 18 ans. Le passé de jeune révolutionnaire de MC Gire va servir les intérêts de son ancien associé, Gonzalès, qui va le faire chanter au sujet d'une mine de diamant. Amour, vengeance, trahison sont donc ainsi les thèmes de ce spécial.

Si l'histoire semble assez bonne dans son ensemble, au fur et à mesure de son traitement, des lacunes vont apparaître malheureusement. Plus les détails de ce qui s'est passé il y a 18 ans vont nous être révélés, plus on va tomber dans le mélo avec des personnages complètement stéréotypés, un méchant vraiment très méchant mais aussi un gentil franchement très gentil. La morale viendra confirmer cette impression puisque toutes les personnes qui, un jour, on fait des choses contestables, passeront de vie à trépas même s'ils se sont rachetés depuis, navrant.

Sorti cinq ans après la fin de la série, cela permet à Services Secrets de bénéficier d'un graphisme plus abouti, plus expressif, plus fin, même s'il est à noter un meilleur rendu dans l'intro et durant le générique de fin que durant le film à proprement parler. En France, il a été le premier DVD de Japanim' à voir le jour et même aujourd'hui, cela reste le meilleur DVD de City Hunter disponible sur notre territoire à tous les niveaux, VO, Bonus, scènes coupées, génériques sans crédits...

Ce spécial se place facilement au-dessus des trois précédents longs métrages produits, par contre il ne surpasse toujours pas la série de par son traitement trop simpliste. L'humour est par contre bien présent et ce spécial se permet un peu plus de fan service et de violence que dans la série, enfin un long métrage de CH qui profite vraiment des avantages de son format. Il se laisse regarder comme trois épisodes d'affilée.

Fiche Technique du spécial Goodbye my Sweetheart
Auteur : Tsukasa Hojo

Réalisateur :
Kazuo Yamazaki
Kenji Kodama

Scénario :
Yuuichi Higurashi
Akinori Endo

Character Design :
Keiichi Satou
Yukiko Kamimura

Musique :
Masara Nishida
Tatsumi Yano

Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1997
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Résumé du spécial Goodbye my Sweetheart
Une jeune danseuse contacte Ryô et Kaori pour retrouver son fère qu'elle n'a pas vu depuis ces années. Une grande représentation dont elle tient le premier rôle est prévue et elle le veut à ses côtés pour partager sa consécration. Elle va rapidement découvrir qu'il s'est transformé avec le temps, il se fait aujourd'hui appeller "le professeur" et son secteur d'activité n'est pas des plus recommandables.
Critique du spécial Goodbye my Sweetheart
L'histoire débute comme à l'accoutumée, Ryô traîne à Shinjuku et se fait attraper par les commerçants chez qui il a une ardoise. Plus tard, accompagné de Kaori, il va se rendre à la gare dans l'espoir que quelqu'un ait utilisé le tableau. De fil et en aiguille, on va en apprendre d'avantage sur "le professeur", son passé et ses petits jeux sadiques pour tester City Hunter.

Bénéficiant d'un graphisme qui va en s'améliorant encore depuis Services Secrets, GMS (Goodbye my Sweetheart) offre un rendu vraiment plaisant, tous les personnages que l'on connaît en ressortent plus beaux et plus expressifs. Au niveau de la bande son, aucune fausse note, meilleure également que dans les autres longs métrages mais surtout, pour le générique de fin, on a Get Wild, le générique de fin de la série dans une version remixée. Tout simplement, ça paraît tellement logique qu'on se demande pourquoi les autres OAV n'y ont pas pensé ?

L'histoire ne souffre d'aucun temps mort, l'humour sait se montrer tantôt efficace, tantôt discret, le scénario n'est pas extraordinaire mais ne souffre d'aucun défaut ni d'aucune incohérence, tout tient la route. Les dialogues également sont d'un autre niveau, plus mature tout comme le contenu du spécial en général qui permet de retrouver un Ryô Saeba moins cul-cul que d'habitude, plus proche du manga. Vous l'aurez compris, je suis très satisfait de ce spécial mais aussi de tout l'habillage, il surpasse les autres adaptations à tous les niveaux et jouit également d'une très bonne localisation.

Fiche Technique du spécial Mort du grand criminel Ryô Saeba
Auteur : Tsukasa Hojo
Réalisateur : Masaharu Okuwaki
Scénario : Nobuaki Kishima
Character Design : Keiichi Satou
Musique : Tatsumi Yano
Production : Sunrise

Doublages :
Akira Kamiya as Ryo Saeba
Kazue Ikura : Kaori Makimura
Tesshô Genda : Falcon
Youko Asagami : Saeko Nogami

Année : 1999
Genre : Action / Comédie
Classification Personnelle : Tous Publics
Dans le même genre : Lupin III, Cat's Eye
Résumé du spécial Mort du grand criminel Ryô Saeba
Ren pince pour Saiyabi, la présentrice du journal de Mega City TV. Le jour où elle vient frapper à la porte de son agence, il ne tient plus en place. Elle veut l'engager comme garde du corps car le nouveau dirigeant de sa chaîne est un malade qui en veut à la vie de ses employés. A travers une bague qu'elle a au doigt, si elle quitte un certain périmètre, Tokyo, un poison sortira de la bague pour la foudroyer mais surtout, elle promet un gros calin à Ryô, donc forcément...
Critique du spécial Mort du grand criminel Ryô Saeba
Dernier long métrage, CH'99 est aussi le seul à aborder le passé de Ryô. Après avoir accepté de lui servir de garde-corps, Ryô va découvrir que le patron de Mega City fait la pluie et le beau temps. A coup de trucages videos, montage et fake, il va diffuser des images de Ryô se balladant avec Saiyabi en l'affublant de couteaux ou de revolverx pour le faire passer pour un kidnappeur. Notre duo aura alors rapidement la police aux fesses. Coup de théâtre à la fin du film, le passé de Ryô refait donc surface.

Le chara design est encore différent, plus sobre, plus sombre. La bande son est de qualité, même s'il vaut mieux aimer le J-Rock (Japan Rock) pour l'apprécier, enfin, trois thèmes... Le générique de fin est à nouveau Get Wild sur des images du passé de Ryô plus un petit supplément de CH pour ceux qui ont regardé le générique en entier, comme pour Services Secrets.

L'humour est poussé à son extrême, plus de limite et Mokkori, à fond les manettes également. On retrouve définitivement ici l'ambiance originale du manga. Un Ryô au passé lourd et mystérieux qui utilise son arme pour tuer. Le gros du film se passe de nuit alors que la team City Hunter essaie de se cacher des caméras, en plein Tokyo, autant dire que c'est le jeu du chat et de la souris. L'histoire est franchement bonne, originale, et le coup de théâtre de la fin, les explications, finissent de confirmer mon jugement, CH'99 est la meilleure cuvée des longs métrages.

A noter que chez nous, le film est sorti sous le titre de "live on stage"...

Finalement, que dire de ces six films, OAV, spéciaux ? Leur qualité va en progressant on pourrait dire. Seuls les deux derniers méritent le détour on pourrait aussi dire. Une chose est sûre, en l'absence de la série en VO sous-titrée chez nous, ils représentent la seule alternative de revoir les aventures de CH dans les meilleures conditions.

Blood, le 12 Septembre 2006

Manga
DVD
Les trois premiers 34.90€
Secrets Services 3€
Goodbye my Sweetheart 23,95€
Live on Stage 29,90€
Liens

Angelus City - Un site sur Tsukasa Hojo avec une rubrique bien fournie sur City Hunter
L'Univers de City Hunter - Un autre site avec beaucoup d'infos

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