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Puni
Puni Poemi |
| Fiche
Technique |
Réalisateurs : Shinichi Watanabe
Character Design : Satoshi Ishino
Studio d'animation : J.C. Staff
Musique : Toshio Masuda
Doublage :
Yumiko
Kobayashi : Poemi Watanabe / Puni Puni Poemi |
Année
: 2001
Format : 2 OAV
Genre : Comédie déjantée
Classification Personnelle : A partir de 12 ans
Voir aussi : Oruchuban Ebichu,
Excel Saga, Ippatsu
Kiki Musume, Yamato |
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| Résumé |
| Puni,
la fille adoptive de Nabeshin est une gamine excentrique dont le
rêve est de devenir doubleuse. Par une sombre nuit noire et
obscure, un homme avec une boule de poil à la place des organes
génitaux viens défier Nabeshin qui semble le connaître.
Après un beau combat sur la plage, Nabeshin perd la vie ne
laissant à Puni que ces yeux pour pleurer. Heureusement,
la copine de Puni l'invite a emménager dans sa maison avec
ces sept soeurs. Le lendemain, des extra-terrestres envahissent
le japon mais c'est sans compter sur Puni qui a trouvé, complètement
par hasard, un poisson qui, s'il est découpé avec
force et vivacité se transforme en baguette magique pour
à son tour, transformer Puni en Puni Puni Poemi, une terrible
justicière. |
| Critique |
Spin
Off d'Excel Saga, Puni Puni Poemi est une série de deux OAV's
réalisés par la même équipe que son grand
frère, deux ans après. On retrouve ici le même
goût de la dérision, de l'absurde et du non-sens avec
comme cibles privilégiées cette fois-ci, les magical
girls et le fan service mais également la parodie avec Jojo,
Star Wars et le retour de Nabeshin, l'incarnation du réalisateur
de la série dans l'accoutrement de Lupin et avec une coupe
afro. Dans la continuité d'ES (Excel Saga) ou plus exactement,
de l'épisode 26, PPP exploite convenablement son format OAV
et propose un résultat où le sexe et la violence font
bon ménage, immoral mais osant enfin parodier tout une couche
de l'animation japonaise qui glisse de plus en plus vers le scabreux
et le racolage, je veux parler du fan service.
Petites
culottes, gros seins, harem, scènes de bains, sado masochisme,
ces situations propres aux fan service tendent à se multiplier
depuis plusieurs années pour s'attirer les bonnes grâces
des otakus et des fans "en manquent" au détriment
d'un humour décalé, nécessaire lorsque met
en scène une maison ou une dizaine de filles superbes passent
leur temps à prendre des bains. De l'humour, PPP n'en manque
pas, au second degré comme au vingtième, elle pousse
au paroxysme l'absurdité de ces scènes incongrues
tout en maltraitant le genre magical girl, Sailor Moon en tête,
avec des transformations ridicules et des pouvoirs cruellement
inutiles.
C'est
Yumiko Kobayashi, l'Excel Girl (chanteuse du générique
d'intro d'Excel Saga) qui est la vedette ici sans pour autant
nous faire regretter Kotono Mitsuishi puisqu'elle se montre tout
à son aise pour nous balancer trois phrase en une seconde,
beaucoup, beaucoup, beaucoup de dialogues, il est conseiller de
lire très vite, encore plus que dans ES.
Plus
irrévérencieux, plus déjanté, plus
drôle que jamais, ces deux OAV contenteront sans problèmes
les fans d'Excel Saga en priorité car il faut avouer que
pour le profane, ça risque d'être parfois un peu
lourd, surtout qu'il vaut mieux avoir vu ES auparavant. Néanmoins,
ce petit supplément se laisse consommer sans modération.
Blood,
le 12 Décembre 2007 |
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