|
|
Slayers |
| Fiche
Technique |
Auteurs
: Hajime Kanzaka / Rui Araizumi
Réalisateurs : Takashi Watabe
Scénariste : Takao Koyama
Character design : Naomi Miyata
Musique : Osamu Tezuka
Studio d'animation : Egg Films
Production : J.C. Staff / TV Tokyo
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Yasunori Matsumoto : Gourry Gabriev
Hikaru Midorikawa : Zelgadis
Masami Suzuki : Amelia |
Nombre
d'épisodes : 26
Année : 1995
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tout public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé |
| Lina
Inverse est une jeune sorcière d'à peine 15 ans, mais
ce qu'elle n'a pas encore dans le décolleté, elle
l'a en pouvoirs car c'est une grande magicienne. Sa réputation
est connue d'un bout à l'autre du pays et les dragons tremblent
de peur rien qu'en entendant son nom. Elle vie d'arnaques en tous
genres, c'est une mercenaire mais elle garde tout de même
une certaine morale. Un beau jour, alors qu'elle était à
deux doigts de molester une bande de malfrats, elle fit la rencontre
de Gourry. Chevalier lui aussi bourré de bonnes intentions
mais pas très fute fute en revanche. Il partage avec Lina
un appétit d'ogre et ensemble ils vont commencer une route
riche en rencontres et rebondissements. |
| Critique
de l'anime |
Attention,
chef-d'oeuvre ! Ce qui diférencie Slayers d'un anime classique
est sans aucun doute la personnalité de Lina Inverse, petite
rousse survoltée, indépendante mais tellement mignonne
qu'on a tout de suite envie de la prendre sous son aile. Pour lui
donner tout son caractère épicé, on n'a rien
de moins que Megumi Hayashibara, une pointure des doubleuses Japonaise
qui n'hésite pas à se casser les cordes vocales aussi
bien en hurlant qu'en ayant un débit de parole affolant,
tout ça pour rendre Lina crédible, mieux ! Presque
humaine...
On
peut juste repprocher à la série de nous dévoiler
trop rapidement l'étendue des pouvoirs de Lina mais ce n'est
pas bien grave. Outre son héroïne, l'univers de Slayers
est truffé de rencontres bizarres, de genres humains avec
leurs qualités mais surtout leurs défauts comme Amelia
qui essaye de lutter contre l'injustice où qu'elle soit ou
encore Zelgadis tranformée en chimère qui gardera
toujours l'espoir de retrouver son apparence originelle. On est
plongé en pure Heroic Fantasy mais l'humour omniprésent
sait également laisser place à la peur et la tristesse
lorsque un ennemi vraiment dangereux pointe le nez. Subtilité
et dosage des sentiments font de Slayers THE perfect coktail. L'ambiance
est magique, les persos ont leur personnalité propre, leur
passé, leur histoire, de superbes musiques médiévales,
Slayers a révolutionné l'heroic fantasy dans les anime
et l'on comprend pourquoi.
Slayers
Try, la troisième saison est bien moins inspirée,
on sent que le scénario s'éssoufle et même si
la série gagne en design, cette partie est considérée,
à juste titre, comme la moins bonne. Les films et OAV mettent
en scène un schéma différent de la série
puisque Lina fait route accompagnée seulement d'un perso
mais pas n'importe qui, Naga, une autre magicienne. L'humour est
encore plus décapant car cette dernière a également
une forte personnalité et sa doubleuse s'en donne à
coeur joie avec ses rires mégalos. |
| Fiche
Technique de Slayers Perfect |
Auteur
: Hajime Kanzaka
Réalisateurs :
Hiroshi Watanabe
Kazuo Yamazaki
Scénariste : Hajime Kanzaka
Character
design : Takahiro Yoshimatsu Musique : Takayuki Hattori
Studio d'animation : J.C. Staff
Production : Bandai Visual
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Maria Kawamura : Naga the Serpent |
Année : 1995
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tous public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé
de Slayers Perfect |
| Alors
que Lina se ballade gentillement en forêt, elle
tombe sur une bande de voleurs qui veulent lui faire cracher un
droit de passage. Malheureusement pour eux, elle n'en fait rapidement
qu'une bouchée et va se payer une bouffe avec l'argent qu'elle
leur a dérobé. Une dizaine d'assiettes plus tard,
ils reviennent, amochés, avec une magicienne dont ils ont
loué les services pour se débarrasser d'elle, Naga.
Elles s'unissent rapidement pour leur mettre la raclée du
siècle et découvrent sur eux des billets pour l'île
de Mipros, réputée pour ses célèbres
sources chaudes. Lina rêve nuit après nuit d'un curieux
garçon avec l'épée de lumière, la réponse
se trouve peut-être là bas... |
| Critique
du film Slayers Perfect |
Outre
les trois saisons, Slayers compte également cinq films et
deux séries de trois OAV. En France, trois OAV et un film,
celui-là, ont été distribués en VHS
par AK Video.
Slayers
Perfect est donc le premier film de Slayers, sorti après
la première série. Il faut savoir que dans les films
et OAV, "l'équipe" diffère des séries
puisque Lina n'est accompagnée que d'une seule personne,
Naga, sa plus grande rivale mais également son amie. Chronologiquement,
on peut placer ces spéciaux avant les séries.
Concernant
le film à proprement parler, on y retrouve deux magiciennes,
opportunistes, gaffeuses mais terriblement dangereuses et efficaces
finalement. L'humour est aussi présent si ce n'est plus
que dans la série. Les deux sorcières sont complémentaires,
Naga est orgueilleuse, a finit sa croissance et aborde une poitrine
outrancière mais elle a le dont pour les mettre dans des
situations pour le moins ambarassantes comme lorsqu'elle créer
un dragon de pierre qui vient s'écraser sur Mipros. Personnellement,
je préfère leur duo à l'équipe Gourry,
il faut dire aussi que la doubleuse de Naga est particulièrement
excellente, prenant un accent de mépris et offrant à
son personnage un rire mégalo qu'il est impossible d'oublier.
Maria
Kawamura, qui double Naga, s'est imposée en interprétant
des rôles sur Gunbuster, Sailor Moon S et Utena entre autres.
Hiroshi Watanabe réalisera tous les films et OAV sur Slayers
après avoir fait le même travail sur les OAV de Video
Girl Aï. Quant à Hajime Kanzaka, après avoir
créé Slayers, il se lancera dans la SF à
travers Lost Universe, une série qui n'est pas sans rappeler
Slayers sur plusieurs points mais qui ne trouvera pas vraiment
son public. On peut également penser à une sorte
d'homonyme entre le titre de cette série et l'héroïne
de Slayers, Lina Inverse, Lost Universe...
Perfect
nous fait voyager dans les bois, les villages, un château
et même dans le passé. Finalement en une heure, on
ne voit pas le temps passer, l'histoire est bonne, l'humour est
corrosif, clin d'oeil à Lagos qui transformera notre Lina
en écraseuse de raisin. Vraiment un bon film qui s'inscrit
tout à fait dans la lignée de la série et
saura convaincre ceux qui connaissent le pouvoir du "Dragon
Slave".
|
| Fiche
Technique de Slayers Return |
Auteur
: Hajime Kanzaka
Réalisateur : Hiroshi Watanabe
Scénariste
: Hajime Kanzaka
Character
design : Takahiro Yoshimatsu Musique : Takayuki Hattori
Production : J.C. Staff
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Maria Kawamura : Naga the Serpent |
Année : 1996
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tous public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé
de Slayers Return |
| Lina
et Naga sont tranquillement dans une taverne, en train
de se battre pour le dernier morceau de viande. Rapidement, une
explosion survient. C'est alors qu'une jeune fille tombe dans les
bras de Lina. Son nom est Saleena, elle vient du village de Biaz,
attaquée par des démons à la solde d'un certain
Zein. Elle leur demande leur assistance pour se débarrasser
de l'envahisseur et après leur avoir promis une compensation
financière, elles décident de l'escorter.
Sur
place, elle mettent une trampe aux démons et se font rapidement
conduire au repaire du redouté Zein, une cabane dans les
bois... |
| Critique
du film Slayers Return |
Slayers
Return est une histoire toute simple tournant autour du trésor
des elfes, pourtant, son traitement est exemplaire et l'on découvre
rapidement un parfait dosage entre humour et aventure.
Attirée
par un pactole dont elle a entendu parler, Lina va rapidement
décider de se rendre au village, Naga va flairer quelque
chose et lui collera aux basques. Le début du film est
assez sérieux et la prestation de Saleena qui manie l'épée
avec détermination est à souligner, ce n'est qu'un
second rôle mais elle apporte réellement quelque
chose à l'histoire. Par la suite, la rencontre avec Zein
va être le moment idéal pour se bidonner un bon coup
et amorcer la suite du film.
Mais
à vrai dire, les situations sérieuses et les parodies
de l'heroic fantasy se chevauchent sans jamais se faire de l'ombre.
La qualité de la bande son n'y est sûrement pas étrangère
puisqu'elle permet de s'immerger correctement dans l'histoire
et de trépigner d'impatience quant aux prochains évenements.
Une
série de mercenaires va rapidement faire son apparition,
permettant d'accentuer les combats par la suite, on a donc également
l'assurance de plusieurs confrontations avec des castes différentes,
magiciens, guerriers, armes blanches, corps à corps. Vraiment,
Return a été drôlement soigné.
Il
y à boire et à manger dans ce film qui est sans
nul doute le plus réussi du lot avec cette trame simpliste
mais convenablement développée, ces personnages
intéressants et attachants, l'agréable dosage aventure
/ comédie et les thèmes musicaux particulièrement
réussis. Return pourrait servir d'exemple, de recette magique
pour faire un bon film d'heroic fantasy. Se fixer une seule ligne
directrice et l'exploiter à fond, développer chaque
personnage qui intervient plus de cinq minutes dans l'histoire,
créer une bande son en parfaite adéquation avec
les scènes qu'elle couvre, proposer de la tension et des
moments plus légers pour laisser souffler le spectateur.
Que des choses qui semblent totalement logiques mais qui sont,
en réalité, rarement réunies. Une vraie réussite,
un pure concentré de Slayers.
|
| Fiche
Technique de Slayers Great |
Auteur
: Hajime Kanzaka
Réalisateur : Hiroshi Watanabe
Scénariste
: Hajime Kanzaka
Character
design : Takahiro Yoshimatsu Musique : Takayuki Hattori
Production : J.C. Staff
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Maria Kawamura : Naga the Serpent |
Année : 1997
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tous public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé
de Slayers Great |
| Lina
et Naga se retrouvent à Stoner, ville spécialisée
dans la confection de golems. Après avoir sauvé une
paysanne qui se faisait charger par un taureau, Rya, nos deux sorcières
s'invitent chez elle pour se remplir la panse et passer la nuit
aux frais de la princesse. Là, Galia Einburg, son père,
semble flasher sur Lina, c'est un concepteur de Golem reconnu dans
la région qui veut la prendre comme modèle pour sa
prochaine création. Au même moment, Haizen et Granion,
les deux seigneurs du royaume, ennemis depuis longtemps, veulent
profiter de la venue des deux magiciennes pour organiser un combat
de golems géants. Alors que Galia Einburg commence à
travailler sur son Golem, Haizen vient le convaincre de réaliser
son golem pour contrer les plans de Granion.
Huey,
le fils de Galia Einburg, flashe quant à lui sur Naga, c'est
Granion qui va lui demander son aide pour réaliser son golem.
A travers ces deux monstres de pierre, Lina et Naga sont bien décidés
à tout faire pour remporter la victoire. |
| Critique
du film Slayers Great |
Moins
porté sur l'humour que le film précédent, il
faudra attendre le combat de golems de la dernière demi-
heure pour retrouver l'humour si cher à la série.
D'ici là, les blagues tombent à plat et l'histoire
adopte un ton relativement sérieux, l'affrontement entre
Lina et Naga à la nuit tombée est là pour nous
le prouver.
L'histoire
est intéressante mais fouillis finalement puisqu'on nous
balance deux trames à l'arrivée. La crise d'adolescence
de Huey qui s'affronte avec son père et les deux seigneurs
qui se serviront de ses pions pour se faire une sorte de guerre
froide. Malheureusement, aucun des deux fils conducteurs n'est
exploité à fond, ce n'est pourtant pas la durée
du film qui s'y opposait mais force est de constater que la première
demi-heure est vraiment soporifique. Sans parler de Rya dont l'humour
frôle le zéro absolue et dont la fonction ici se
limite au rôle de faire-valoir, elle est mignone, pas drôle,
trop présente, juste mignone, inutile donc.
Slayers
Great n'est pas un échec sur toute la ligne, il a des qualités
bien réelles mais s'adresse avant tout aux inconditionnels
de Slayers pour qui un combat Lina vs Naga est une expérience
obligatoire.
|
| Fiche
Technique de Slayers Gorgeous |
Auteur
: Hajime Kanzaka
Réalisateur : Hiroshi Watanabe
Scénariste
: Hajime Kanzaka
Character
design : Masahiro Aizawa
Musique : Takayuki Hattori
Production : J.C. Staff
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Maria Kawamura : Naga the Serpent |
Année : 1998
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tous public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé
de Slayers Gorgeous |
| Alors
qu'elle se balladent gentillement dans un village,
Lina et Naga constatent que, d'un seul coup, tous les gens rentrent
chez eux et se barricadent. Elles vont rapidement en comprendre
la raison puisqu'un dragon atterrit à une dizaine de mètres
d'eux, suivis par sa maitresse. Un groupe de soldats intervient
mais le dragon s'apprête à cracher du feu, c'est alors
qu'il reçoit un sort en plein visage, envoyé par Lina.
Ne cherchant pas la confrontation, la maîtresse des dragons
se replie et Lina est invitée par Lord Calvert dans son château
pour lui expliquer la situation.
Il
lui explique que la maîtresse des dragons est en fait sa fille,
Marlène, qui a décidé de se constituer une
armée de dragons pour lui faire la guerre car il refusait
de lui augmenter son argent de poche. Il continue son histoire mais
Lina est déjà en train de partir, c'est alors qu'il
lui propose une somme d'argent pour combattre à ses côtés.
Dans la base de Marlène, la situation est sensiblement pareille
avec Naga cette fois-ci. |
| Critique
du film Slayers Gorgeous |
A
première vue, on pourrait penser à un remake du précédent
film, Great, en fait, il y a un peu de ça, c'est vrai, mais
en mieux. Lina et Naga vont encore servir des intérêts
communs pour devoir s'affronter sur la fin mais un événement
imprévu viendra pimenter un peu tout ça.
Gorgeous
reprend donc les concepts de Great tels que le combat Lina vs
Naga, moins impressionant ici mais également le combat
familial entre le Lord et Marlène mais ici la sauce prend
puisque ce sont les principaux intéressés, pas des
sous-fifres de roi. De plus, l'humour est omniprésent et
a su se renouveler par rapport aux précédents films.
Enfin, c'est le premier film à mettre en scène les
dragons finalement, on en parlait jusqu'alors mais on ne les voyait
pas, ici c'est le cas. L'occasion de se souvenir de la réputation
de Lina que lui a faite un proche concernant les dragons, son
nom seul va ici être une force.
Lorgnant
vers le précédent film mais sachant mieux utiliser
les sujets précédemment développés,
la copie dépasse l'original. On retrouve, condensés
dans ce film, tous les thèmes chers à l'ambiance
de Slayers et ce que l'on est en droit d'attendre d'un film d'heroic
fantasy : humour, magie, aventure, rythme, personnages attachants,
amitié... Tous ces ingrédients permettent donc à
Gorgeous de réussir à être agréable
et original et ce, après déjà plusieurs saisons,
films et OAV comme quoi, Lina & Naga n'ont pas dit leur dernier
mot.
|
| Fiche
Technique de Slayers Premium |
Auteur
: Hajime Kanzaka
Réalisateur : Junichi Sato
Scénariste
: Junichi Sato
Character
design : Tetsuya Kumagaya
Musique : Takayuki Hattori
Production : Hal Film Maker
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Yasunori Matsumoto : Gourry Gabriev
Hikaru Midorikawa : Zelgadis
Masami Suzuki : Amelia |
Année : 2001
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tous public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé
de Slayers Premium |
| Lina
et Gourry se retrouvent, ensemble, à se battre pour savoir
qui va avoir le privilège de déguster une pieuvre,
la spécialité locale qui les a amenés à
s'arrêter dans cet endroit bizarre. A coup de fourchettes,
Gourry engouffre la bestiole avant que le cuisinier ne fasse irruption,
affolé à l'idée que quelqu'un ait finalement
mangé cette pieuvre. Ils ne tardent pas à comprendre
rapidement la raison puisque Gourry se met à parler le language
pieuvre. |
| Critique
de Slayers Premium |
Premium
est donc le dernier film de Slayers, le plus court avec 30 minutes,
le seul sans Naga mais aussi le plus mauvais, élément
de réponse.
L'histoire
aurait pu partir dans un trip bien barré à l'image
des autres films mais le problème survient au niveau du
traitement. En effet, l'action se déroule pour la moitié
de l'histoire dans un bled où rien ne se passe, Xellos,
Amelia et Zelgadis rejoignent "la team" au bout d'un
quart d'heure mais ne font ici que de la figuration. Le scénario
de base enfin, qui est quand même assez déjanté,
est bizarrement traité avec sérieux et finalement,
on ne s'amuse pas et j'irais même jusqu'a dire qu'on regarde
sa montre, si si.
La
faute ? Déjà à un staff modifié par
rapport aux autres films, un chara design plus proche de Slayers
Try et Saber Marionette mais surtout à un réalisateur
capable d'insuffler de l'ennui dans une histoire de trente minutes,
balaise le gars. On a même droit à un personnage
qui pousse la chansonnette à un moment donné, une
chanson mièvre histoire de boucher deux minutes et vendre
du produit dérivé ensuite, c'est pas croyable. Quelques
effets risibles sont utilisés tels qu'un bruitage Star
Wars lorsque Gourry utilise son épée ainsi qu'un
effet Matrix lorsqu'il évite les pieuvres, pouah, allez,
j'arrête là.
Naga,
parlons d'elle, souvent évoquée, jamais montrée.
Non, pour être honnête, on doit la voir en caméo
30 secondes facilement en comptant son passage sur le générique
de fin (lamentable cela dit en passant).
Voilà,
vous l'avez compris, ce film est à chier pour tout un tas
de raison. En reprenant le concept des pieuvres déjà
présent dans le premier film, Slayers Perfect, la boucle
est bouclée, d'accord mais la copie n'égale pas
l'originale et Premium est un spectacle aussi vite vu qu'oublié,
heureusement.
|
| Fiche
Technique de Slayers Spécial |
Auteur
: Hajime Kanzaka
Réalisateur : Hiroshi Watanabe
Scénariste
: Hajime Kanzaka
Character
design : Takahiro Yoshimatsu Musique : Takayuki Hattori
Studio d'animation : J.C. Staff
Production : Bandai Visual
Doublages :
Megumi Hayashibara : Lina Inverse
Maria Kawamura : Naga the Serpent |
Année : 1996
Genre : Heroic Fantasy / Humour
Classification Personnelle : Tous public
Voir aussi : Tales of Eternia, Ruin Explorer, Bakuretsu hunters,
Louie the rune soldier
|
|
| Résumé
de Slayers Spécial 1 - Le projet chimère |
| Le
magicien Diol est sur le point de révéler son plan
à Lina Inverse, il a l'intention de créer une chimère
grâce à elle en la fusionnant avec un dragon pour créer
un monstre redoutable. Bien entendu, elle n'a pas du tout l'intention
de finir comme ça et lui met une gentille dérouillée
mais il ne compte pas en rester là et sort son arme ultime
pour kidnapper la magicienne : dix clones de Naga ! |
| Critique
de Slayers Spécial 1 - Le projet chimère |
Slayers
spécial est la seconde série d'OAV contant trois épisodes
de trente minutes, distribués chez nous à l'époque
de la VHS par AK Video.
Cette
OAV est donc consacrée au personnage sexy de Naga puisque
Lina va rapidement se faire kidnapper et dormir une bonne partie
de l'épisode. Sa courte durée de vie est cependant
suffisante pour instaurer un scénario déjantée
et quelques scènes d'anthologie comme le concours de "rire
qui provient d'un sentiment de superiorité" de Naga
entre elle et ses clones.
Une
bonne histoire sans temps morts où tous les petits travers
de Naga sont exploités comme son accoutrement pour le moins
léger et son attachement à Lina puisque finalement,
elle fera tout pour la retrouver même si sa motivation semble
plus primaire. Une histoire bien fun !
|
| Résumé
de Slayers Spécial 2 - Jeffrey le chevalier |
| Lina
et Naga sont engagées pour faire du baby sitting. La mère
de Jeffrey, un adolescent mytho qui se prend pour un chevalier,
leur confie son fils pour en faire un vrai warrior mais gare à
ne pas en dire du mal sinon elle apparaîtra de nulle part
pour vous corriger. |
| Critique
de Slayers Spécial 2 - Jeffrey le chevalier |
Cette
OAV est très répétitive et les blagues sont
hyper lourdes. En gros, Jeffrey est une sorte de Pierre Richard,
cliché du gaffeur incapable de faire deux pas sans tomber.
A chaque confrontation, il se la pète à mort, trébuche
et tombe, son ennemi l'insulte alors, sa mère intervient
de nulle part et le frappe.
Ce
n'est ni drôle, ni distrayant, ni subtil, vraiment une grosse
bouse. Seul point positif, ça ne dure que trente minutes,
ouf !
|
| Résumé
de Slayers Spécial 3 - Miroir oh miroir |
| La
légende parle d'un miroir magique disposant d'un pouvoir
incommensurable mais inconnu des sages. Des plans permettant de
percer ces secrets existent mais ils ont été dérobés
par un certain Lagan en même temps que le miroir. C'est ainsi
que l'association des magiciens promet une récompense de
200 pièces d'or pour la restitution des objets et du traitre.
Lina et Naga sont sur le coup. |
| Critique
de Slayers Spécial 3 - Mirroir oh miroir |
On
a gardé le meilleur pour la fin. Cette OAV est dans la continuité
de la première mais en plus ambitieux et plus humoristique.
On retrouve le concept de clonage à travers le miroir sauf
qu'ici, Lina et Naga vont être clonées pour donner
comme résultat des personnes aux mentalités totalement
paradoxales, pacifistes et peureuses. Leur plus grand ennemi finalement
puisqu'elle devront affronter une sorte de voix intérieur
leur demandant de ne pas recourir à la violence et privilégier
le dialogue. La Lina cloner nous apparait comme une parodie de Shojo,
une sorte de Belldandy avec des étoiles dans les yeux et
toujours en train de pleurer. Quant au clone de Naga, il s'agira
d'un personnage peureux et réservé.
Cette
OAV est également plus soignée que les deux autres
à travers les différents thèmes musicaux
qui surviennent durant l'histoire. On a l'occasion d'assister
à une belle bourde de Lina en brûlant la forêt
qui n'est pas sans rappeler la destruction de Mipros par Naga
dans le film Slayers Perfect. Comme pour le premier OAV, le scénario
n'est pas des plus complexes et permet de faire le tour de l'intrigue
dans la durée impartie par le format. Pas de temps morts
mais encore plus d'humour pour un résultat excellent.
Naga
apparaît au fil des OAV comme la plus grande rivale de Lina,
une réflexion de cette dernière est même glissée
dans le second OAV. Elles pourraient être ennemies, mais
se servent de leurs différences comme d'une complémentarité
et leur pouvoirs mis en commun garantissent des combats qui ne
manquent pas de patate, je suis définitivement un aficionado
de leur tandem.
Finalement,
ces trois OAV s'en tirent bien, même si le second est une
pure bouse, les deux autres rattrapent bien la sauce et offrent
une heure de détente en compagnie de nos deux sorcières
préférées, Dilu Brenda !
Blood,
le 6 Novembre 2002 |
| DVD |
| |
|
|
| Slayers
- 34,99€ |
Next - 34,99€ |
Try - 34.99€ |
|
| Liens |
| Slayer
Presentation
Slayers
World |
|
|