Vous parlez d'un accueil...
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Gold of the Aztecs est le troisième jeu développé autour du moteur de
Dave Lawson, créer en 1987 pour
Barbarian et ré-utilisé l'année suivante sur
Oblitérator, tous deux édités par
Psygnosis. Premier (et dernier) titre de son nouveau Studio, Kinetica Software, Gota se présente comme un jeu d'action à l'image de ces précédents jeux à une différence près, désormais l'aventure se joue au joystick et non plus à la souris, ouf.
Le concept ici proposé consiste à traverser de nombreux écrans, sans scrolling, et de faire face aux nombreux pièges et ennemis que l'on trouvera sur la route tout en n'oubliant pas de ramasser tout ce qui brille, après tout, on est là pour ça. Pour mener à bien notre mission, Conrad dispose de nombreux mouvements tel que le saut, la possibilité de s'accroupir, d'utiliser un pistolet, un couteau et d'actionner un mécanisme. Pour autant, les deux dernières options ne serviront qu'une seule fois dans le jeu. Conrad à fait le Vietnam, c'est un ancien militaire et c'est aussi pourquoi sa meilleure stratégie consistera à faire parler la poudre face à ces adversaires, indigènes, animaux sauvages et mortels, chauve souris et j'en passe.
Prends ça la pieuvre !
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Notre aventurier commencera sa quête d'argent facile dans la jungle pour ensuite s'engouffrer dans des cavernes inhospitalières, un lac souterrain et enfin, un temple de cérémonie oublié. Développé sur Mac mais à partir d'un moteur mis sur pieds sur Atari ST, la version Amiga est un portage affichant 16 couleurs pour un résultat très satisfaisant même si les arrières fonds sont cruellement vides. Certes, on est pas au niveau de
Shadow of the Beast mais dans l'ensemble, un level design agréable nous pousse à persévérer sans cesse pour en voir d'avantage. La bande son profite des capacités de la machine de Commodore pour nous jouer des morceaux d'une qualité, cette fois-ci, aussi prestigieuse que ceux Shadow of the Beast (encore lui) et pour cause, c'est le même compositeur qui a signé les bandes sons de ces deux jeux, le célèbre
David Whittaker. A vrai dire, le seul point noir que l'on peut noter au niveau de la réalisation concerne le moteur qui est pour le moins poussif, lent, peu réactif avec des bugs de collision et globalement très peu mise à jour depuis Barbarian alors même l'Amiga, comme l'Atari à vrai dire, disposait de nombreux jeux proposant un moteur largement plus fluide et nerveux.
Oups, je tombe mal ?
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Gold of the Aztecs est un jeu terriblement dur de par son concept linéaire où généralement, chaque écran ne peut se passer que d'une seule manière. Dès lors, le jeu consiste à connaître chaque piège par coeur et de refaire ensuite les niveaux sans écart de jouabilité, un saut réalisé une seconde trop tard ou à un millimètre trop loin et c'est la mort. Le jeu ne proposait pas de sauvegarde à l'origine si bien qu'il offrait une durée de vie assez importante sauf que je doute que beaucoup de gens aient eu la force de tenter l'aventure avant l'arrivé des émulateurs et de leur fonction de sauvegarde manuelle. Pour autant, malgré sa difficulté, les moments d'anthologie poussent le joueur à aller toujours plus loin telle cette bête immonde qui nous traque durant un niveau entier une fois arrivé au temple, un pur moment de plaisir réservé seulement aux plus courageux.