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Cobra |
| Fiche
Technique |
Auteur
: Buichi Terasawa
Réalisateur : Osamu Dezaki, Toshio Takeuchi
Scénario : Haruya Yamazaki, Kôsuke Miki, Kenji
Terada
Character Design : Akio Sugino, Shinji Otsuka
Musique : Kentaro Haneda
Production : TMS |
Année
: 1982
Format Anime : 31 épisodes, 1 film, 1 pilote
Format Manga : 20 volumes en France
Genre : Science Fiction
Classification Personnelle : A partir de 12 ans
Dans le même genre : Cowboy Bebop |
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| Résumé
de la série |
Dans
un futur éloigné. L'univers est gangrené
par "la guilde", une organisation mafieuse. Cobra est
quant à lui, un pirate solitaire mais extrêmement
redouté, en partie parce qu'il camoufle dans son avant-bras
un canon laser, le psycho-gun, arme redoutable pouvant venir à
bout de n'importe qui. Fatigué d'avoir la guilde aux fesses
matin et soir, un beau jour, il décide de faire un break
et pour cela il subit une opération pour changer de visage
et se faire altérer la mémoire. Trois années
plus tard, occupant un petit travail ennuyeux et voulant casser
avec le train-train quotidien, il décide de se faire un
rêve virtuel chez "Trip Movie" mais cette expérience
lui fait retrouver la mémoire. Accompagné de sa
partenaire, Lady, Cobra reprend donc du service après un
long repos.
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| Critique
de la série |
Librement
inspiré de la nouvelle de Philip K. Dick, "Total Recall"
(1966), pour le point de départ, Cobra prend ensuite son
envol avec des histoires riches et innovantes pour se constituer
sa propre identité. Tous les ingrédients du bon roman
de SF sont ici réunis : critique de la société,
utopie, scénarios imaginatifs, en un mot : anticipation.
La
série est divisée en trois histoires principales,
le trésor de Nelson, le rugball et Salamander. Entre chaque
thème, on a droit à quelques scénarios indépendants.
Aucun épisode ne se ressemble, chacun apporte son lot de
surprises, de drames et d'originalité, que ce soit un oeuf
pouvant prendre la forme de n'importe quelle arme ou bien des armures
dirigées par leurs épées, on ne s'ennuie pas
cinq minutes. Cobra est une série mature où les relations
entre les personnages sont bien développées, mais
c'est également une série d'action, c'est pourquoi
il n'est pas rare que les principaux protagonistes perdent la vie.
Le
design quant à lui est aussi soigné, tous les personnages
sont bien rendus, charismatiques, surtout les femmes. A ce propos,
s'il est vrai qu'elles sont toujours en tenues légères,
je veux préciser que je connais peu de séries ou les
femmes occupent des fonctions, généralement réservées
aux hommes. Ainsi que ce soit chasseuse de prime, chef d'une organisation
ou encore agent de la police de l'espace, ce sont des femmes d'action
qui manient mieux le pistolet que la casserole^^
Cobra
est une série sans prétention mais qui ne possède
aucun élément négatif jusque dans les scénarios
qui suivent fidèlement le manga et se permettent très
peu de liberté. Même aujourd'hui il est rare de tomber
sur une série aussi originale et mature, alors pour 82 !
Du rythme, de l'humour, un graphisme aussi soigné que la
bande son, une vraie petite perle. |
| Résumé
du pilote |
| Johnson
est un citoyen moyen qui va faire une rencontre cruciale. En se
balladant en ville, il tombe sur un gamin qui le mène auprès
d'une secte de fanatiques qui vénèrent un certain
Cobra. C'est alors qu'en pleine projection, la police de l'espace
fait son entrée et commence à tirer dans le tas, Cobra
prend ses jambes à son cou et, une fois regagné son
vaisseau, prend la direction d'un casino. Il rencontre dans un bar,
une hôtesse qui lui montre quelque chose dans les hangars,
en cours de chemin il est une nouvelle fois attaqué et s'enfuit
dans un labyrinthe, là il va rencontrer Long John (le pirate
du premier épisode avec son corbeau) et, face à la
mort, va inconsciemment découvrir une arme dans son bras
gauche, le Psycho-Gun de Cobra... |
| Critique
du pilote |
| Le
pilote est atypique à plus d'un point de vue, déjà
la trame principale reprend en grande partie l'épisode 13,
mais surtout, l'entrée en la matière est différente
de la série, une secte pro Cobra... La version originale
est la version Anglaise mais ce qui choque le plus concerne les
musiques très "old school" et qui n'atteignent
pas le même niveau que celles de la série. Une curiosité
plutôt qu'autre chose. |
| Critique
du film |
| Le
film peut d'avantage être considéré comme un
Best Of de toute la saga des filles Nelson qu'une nouvelle histoire
à part entière. On est en plein mélo, le rythme
est soporifique et la bande son n'arrange rien, se permettant même
de repomper les premières mesures d'un tube de Polnareff
pour le générique d'intro. Pour les fans uniquement. |
| Critique
du manga |
On
retrouve tout ce qui fait le charme de la série dans des
histoires sensiblement identiques. Parmi les différences,
le "Turtle" déjà dispose d'un design différent,
j'aime moins. Lady est bien plus familière et "humaine"
ici mais surtout Crystal Boy ne va pas tirer sa révérence
aussi vite. La grosse différence avec l'anime est qu'il
ne transpose pas l'intégralité du manga, ainsi l'équivalent
de onze tomes restent totalement inédits. En 1995 une édition
couleur est sortie notamment avec pas mal d'histoire inédites.
La troisième et quatrième édition Japonaise
incluent, quant à elles, une autre histoire inédite
écrite par Terasawa en 1988.
Blood,
le 6 Mars 2004
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