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Di Gi Charat
Fiche Technique de l'anime

Auteur : Koge Donbo
Réalisateur : Hiroaki Sakurai
Production : Madhouse Studios
Character Design : Koge Donbo, Yoshinobu Yamakawa
Musique : Yusuke Sakamoto

Doublage :

Asami Sanada : Dejiko/Di Gi Charat
Kyoko Hikami : Usada Hikaru/Rabi~en~Rose
Miyuki Sawashiro : Puchiko/Petit Charat
Yoshiko Kamei : Gema

Année : 1999
Nombre d'épisodes : 16
Genre : Comédie déjantée
Classification Personnelle : Tous publics
Dans le même genre : Ippatsu Kiki Musume, Excel Saga, Ebichu, Hoi Hoi
Résumé de l'anime
La princesse Di Gi Charat/Dejiko, sa soeur Petit Charat/Puchiko et Gema viennent de la planète Charat et se sont écrasés sur terre, dans le quartier d'Akihabara. Dejiko est venue sur notre planète pour devenir actrice mais avec ces deux compagnons, ils vont devoir trouver un toit et de quoi manger avant tout autre chose. Le patron d'un Gamer, un magasin de jeux vidéos, va leur louer un petit appartement en échange de quoi, ils devront travailler pour lui.
Critique de l'anime
Di Gi Charat est une courte série de 16 épisodes de 3 minutes qui est devenue un véritable phénomène au japon, on peut compter à ce jour, une pléthore d'épisodes spéciaux, spin off, préquelles, jeux vidéos et produits dérivés mettant en scène le trio infernal de la planète Charat et toutes les personnes étranges qu'ils seront amenés à rencontrer. A l'origine, le personnage de Gema fut dessiné pour la chaîne de magasin Gamer qui existe vraiment au japon.

On est en face d'une comédie complètement déjantée sans réel schéma narratif où il se passe toujours des événements totalement inconcevables, ou les choses et individus rencontrés méritent à eux seuls un épisode en entier et ou les dialogues sont parfois, volontairement incohérents à l'image d'Abarenbou, une sorte d'oignon humain dont les apparitions sont toujours hors de propos, pour venir taxer de la bouffe au Gamer ou encore, le nounours jaune qui se contente de sourire et vit dans un carton, en plein milieu du magasin. Sur terre, Dejiko va rapidement découvrir sa rivale, Rabi en Rose, une bunny girl avec des dés géants attachés à ces oreilles de lapin et qui veut devenir une idole.

Di Gi parodie allègrement le patrimoine de l'animation et tous les clichés qui vont avec, le Godzilla sorti de nul part, le play-boy qui vit dans son monde, l'introvertie torturé pour un rien, le fanclub de pervers, tout est propice au drame dans cette série, un pique-nique ou un jeu de carte que le magasin ne commande jamais mais qui se retrouve toujours en rayon.

Sans doute l'une des séries les plus kawaii avec des petites héroïnes affublées de grigris plus mignons les uns des autres (dés, clochettes, habits de chats...) Di Gi est une série colorée comme une friandise, ce qui permet de ne pas trop s'attarder sur l'animation et les décors qui témoignent du peu de moyens disponibles. Qu'à cela ne tienne, des musiques entraînantes et bons enfants sont là pour nous transmettre un peu de cette magie de l'univers Di Gi Charat.

Fan service, série pour Otaku, il est vrai que tout le monde ne tombera pas sous le charme de cette licence qui ne vise pas trop les profanes ou consommateurs occasionnels. Toujours est-il que devant tant de bonne volonté à nous proposer un univers complètement déjanté, très personnel, original et unique, son plus grand point fort est de s'assurer une concurrence inexistante. Amis du non-sens et d'humour débridé, ne cherchez pas plus loin, Di Gi Charat est LA série qu'il vous faut.

Critique du Special Summer 2000
L'épisode spécial été 2000 permet d'introduire un nouveau personnage, il s'agit de Piyocola Analogue III alias Piyoko, interprétée par Megumi Hayashibara (méconnaissable). Ce personnage fait parti du Black Gema Gema, les ennemis du peuple Charat. Piyoko veut kidnapper Dejiko pour l'emmener sur Analogue, sa planète natale. Pour se faire, elle va aller jusqu'à monter une boite pour concurrencer le Gamer mais se sera sans compter sur l'Eyes Beam des deux Catgirls.

Quatre spéciaux biens dans le ton de la série avec des épisodes indépendants, un nouveau personnage et toujours autant d'invraisemblances, un régal.

Critique du Special Christmas 2000
Le spécial Noël 2000 introduit quant à lui les bras droits de Piyoko. En raison de sa date de sortie, ce spécial aborde des thèmes de circonstances tel que la trêve et la famille sans pour autant oublier l'humour qui caractérise la série même s'il est moins percutant, du fait qu'on est dans un épisode spécial Noël. Cerise sur le gâteau, le spécial se termine sur un remixe de "Party Night" façon Xmas.

On a déjà vu "christmas spécial" bien plus mièvre et mielleux ailleurs, ce spécial de Di Gi Charat conserve tout de même un certain rythme lui permettant d'être vu "hors période" de manière agréable.

Critique du film de 2001 - Un bond vers la planète
Cette fois-ci, Dejiko décide de se rendre sur sa planète durant les vacances, elle sera accompagnée de Puchiko, Gema et Rabi. Ils devront faire face aux essais infructueux du Black Gema Gema pour les arrêter en chemin, heureusement, Abarenbou va leur prêter main forte dans l'espace. C'est une fois sur Charat qu'ils vont retrouver Piyoko avant que le film ne se termine sur un autre remix de "Party Night".

Si les moyens sont plus importants pour ce film à travers l'animation, les décors et les effets spéciaux, j'avoue avoir été un peu déçu par le résultat dans la mesure où, éloignés d'Akihabara, on ne retrouvera pas la galerie de personnages habituels. Même le Xmas s'en sort mieux alors qu'a l'origine, ce n'est qu'un spécial promotionnel. Je m'attendais à mieux pour le film Di Gi Charat, d'une durée de seulement vingt minutes en plus, pour les mordus uniquement.

Blood, le 26 Aoùt 2007

Liens
Di Gi Charat - Vous pourrez trouver les deux premiers spécial Summer sur ce site
Koneko Fansub - Team qui a fansubée la série et le film
Anime Inverse est copyright 2002-2008 Blood. Tous droits réservés, reproduction totale ou partielle interdite sans accord avec l'auteur. Les anime/manga cités sont copyright de leurs propriétaires respectifs.